Mariage : l’idée d’une période d’essai

Mariage

Au fur et à mesure des années, le nombre de couples mariés divorçant moins de 5 ans après leur mariage, est en augmentation sensible (de 3% en 2010 à près de 10% en 2010), alors pourquoi ne pas imaginer une période d’essai ?

Source : INSEE

Si les procédures de divorce se sont simplifiées au cours des dernières décennies, elles restent néanmoins sources de conflits et de tension au sein des couples concernés.

Devant ce fort engagement signé par les deux partenaires, le mariage doit être un acte mûrement réfléchi, où si la passion est nécessaire, la raison ne doit pas être oubliée.

Ainsi, pour faciliter le remord de certains couples s’étant mariés à la hâte, submergé par une fougue amoureuse, ce que l’on pourrait qualifier dans un premier temps comme une « période d’essai » au mariage pourrait être imaginé. Durant ce laps de temps, à définir (3 mois, 6 mois, 1 an) l’un des deux mariés aurait la possibilité de rompre, sans quelconque justification, le mariage, annulant de fait l’acte de mariage. Les deux partenaires redevenant célibataires à effet rétroactif (le foyer créé devant nul).

Trouver la bonne personne n’est pas toujours évident, alors autant éviter les tracas administratifs si le couple va mal dès les premiers instants.

Cette idée de période d’essai lors des mariages vous parait pertinente ? Alors, n’hésitez à les partager sur Facebook et Twitter en cliquant sur les liens ci-dessous et à prendre contact avec nous pour participer au mouvement !

0 Partages

Réduction du nombre de fonctionnaires

sicard 610x660

La réduction du nombre de fonctionnaires a toujours été un sujet de crispation … faisons le point.

Densité de fonctionnaires

Le rapport annuel de 2017 sur l’état de la fonction publique en France nous indique que les effectifs s’élèvent à 5 450 000 personnes, dont 2 398 000 dans la fonction publique d’État et 1 889 000 dans la fonction publique territoriale. Avec les bénéficiaires d’un contrat aidé, on en est à 5 640 000 personnes.

Une grave erreur est commise en voulant rapporter le chiffre des agents publics à la population active (nombre d’actifs/population totale) qui est de 43,1 % en France (à titre de comparaison, on peut citer les 51,7 % de l’Allemagne et la moyenne des pays de l’Union européenne qui se situe à 47,7 %).

Pourtant, les agents des services publics travaillent pour l’ensemble des habitants, et pas seulement pour la population dite active. Donc, si on rapporte le nombre de fonctionnaire à la population totale, on découvre alors que la densité d’agents publics, comptée pour 1.000 habitants, varie considérablement d’un pays à l’autre. Les chiffres vont de 6 personnes pour 1.000 habitants en Bulgarie, 58 en Espagne, 95 en Israël, 117 en Suède, à 168 en Norvège ! Avec 84 agents dans les services publics pour 1 000 habitants, la France est au milieu du peloton.

Lire la suite
0 Partages

Dons aux associations : majoration du crédit d’impôts

Groupe de travail

Afin de favoriser les dons aux associations, une majoration du crédit d’impôts associée serait une piste à privilégier.

En effet, la Fondation Abbé-Pierre table sur une baisse de 5 % des dons en 2018 et même les Restos du Cœur qui est l’une des associations que les Français plébiscitent, anticipe une baisse de 1,5 % des dons sur la même période.

Actuellement, le taux de déduction des impôts sur le revenu des dons faits aux associations, varie de 66% à 75% :

  • Pour les organismes d’intérêt général ou reconnu d’utilité publique : 66 % des sommes versées (dans la limite de dons représentant 20 % du revenu imposable)
  • Pour les organisme d’aide aux personnes en difficulté fournissant gratuitement des repas, des soins ou favorisant le logement : 75 % des sommes versées jusqu’à 536 €

Dans le cadre de nos propositions de réforme, nous proposons:

  • Pour la 1ère catégorie d’association, de porter le taux de déduction à 75%
  • Pour la 2nde catégorie, d’augmenter le taux de déduction à 90%, sans aucun plafond

Cette idée de majoration du crédit d’impôts pour favoriser les dons aux associations vous parait pertinente ? Alors, n’hésitez à les partager sur Facebook et Twitter en cliquant sur les liens ci-dessous et à prendre contact avec nous pour participer au mouvement !

Référence : article 200 du Code Général des Impôts
Source : 20minutes

0 Partages

Décroissance : seule issue de l’économie

calculatrice

La décroissance n’est pas un frein à notre économie : elle en est le salut.

La croissance peut-elle se poursuivre indéfiniment ?

La plupart des économistes libéraux font l’hypothèse que la croissance et le développement peuvent être « durables », autrement dit se poursuivre sans entamer les capacités de bien-être des générations futures, misant sur les progrès techniques et les gains d’efficacité énergétique à venir. On ne sera alors pas forcément surpris de constater que les économistes libéraux ne prêtent pas une grande attention aux crises majeures : ils postulent non seulement la toute-puissance de l’innovation technologique, mais aussi l’autorégulation des marchés.

Au contraire, les partisans de l’écologie politique, de la « décroissance » ou les théoriciens de la régulation pensent que la croissance propre aux sociétés capitalistes est en train de buter sur des limites naturelles et humaines, sur l’épuisement des ressources non renouvelables auquel les avances techniques ne sauraient trouver des substituts suffisants ; et ce d’autant que les ressource naturelles et renouvelables et l’environnement en général connaissent des dégradations en partie irréversibles.

Lire la suite

Légalisation du téléchargement d’œuvres artistiques

Pellicule de film

Le téléchargement et sa légalisation ? Oui, mais sous conditions.

Hadopi : une efficacité réelle ?

La Hadopi a été crée principalement pour mettre en œuvre la « riposte graduée », pour lutter contre le téléchargement (pirate) de films, musiques, ou séries TV et en théorie tous types d’œuvres artistiques qui circulent sur Internet. Juridiquement parlant, elle ne sanctionne pas le fait de copier ou de partager des œuvres en ligne, mais le fait pour l’internaute de ne pas avoir empêché que son accès à Internet soit utilisé pour pirater. La Haute autorité envoie des avertissements à l’internaute lorsque son accès à Internet est détecté sur un réseau Peer-to-Peer (P2P) et qu’il y partage une œuvre protégée par le droit d’auteur.

La détection de l’adresse IP n’est pas réalisée par la Hadopi elle-même, mais par un prestataire privé mandaté par des organisations de titulaires de droits d’auteur qui est mandatée par des professionnels de la musique (SACEM, SCPP, SPPF, SDRM) et des professionnels du cinéma (ALPA). En revanche, ni l’industrie du jeu vidéo, ni l’industrie du livre n’ont souhaité faire appel à la Hadopi pour protéger leurs droits.

Lire la suite
0 Partages
elementum vulputate, ultricies massa felis dolor. pulvinar Praesent porta.