Mariage : l’idée d’une période d’essai

Mariage

Au fur et à mesure des années, le nombre de couples mariés divorçant moins de 5 ans après leur mariage, est en augmentation sensible (de 3% en 2010 à près de 10% en 2010), alors pourquoi ne pas imaginer une période d’essai ?

Source : INSEE

Si les procédures de divorce se sont simplifiées au cours des dernières décennies, elles restent néanmoins sources de conflits et de tension au sein des couples concernés.

Devant ce fort engagement signé par les deux partenaires, le mariage doit être un acte mûrement réfléchi, où si la passion est nécessaire, la raison ne doit pas être oubliée.

Ainsi, pour faciliter le remord de certains couples s’étant mariés à la hâte, submergé par une fougue amoureuse, ce que l’on pourrait qualifier dans un premier temps comme une « période d’essai » au mariage pourrait être imaginé. Durant ce laps de temps, à définir (3 mois, 6 mois, 1 an) l’un des deux mariés aurait la possibilité de rompre, sans quelconque justification, le mariage, annulant de fait l’acte de mariage. Les deux partenaires redevenant célibataires à effet rétroactif (le foyer créé devant nul).

Trouver la bonne personne n’est pas toujours évident, alors autant éviter les tracas administratifs si le couple va mal dès les premiers instants.

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Légalisation du téléchargement d’œuvres artistiques

Pellicule de film

Le téléchargement et sa légalisation ? Oui, mais sous conditions.

Hadopi : une efficacité réelle ?

La Hadopi a été crée principalement pour mettre en œuvre la « riposte graduée », pour lutter contre le téléchargement (pirate) de films, musiques, ou séries TV et en théorie tous types d’œuvres artistiques qui circulent sur Internet. Juridiquement parlant, elle ne sanctionne pas le fait de copier ou de partager des œuvres en ligne, mais le fait pour l’internaute de ne pas avoir empêché que son accès à Internet soit utilisé pour pirater. La Haute autorité envoie des avertissements à l’internaute lorsque son accès à Internet est détecté sur un réseau Peer-to-Peer (P2P) et qu’il y partage une œuvre protégée par le droit d’auteur.

La détection de l’adresse IP n’est pas réalisée par la Hadopi elle-même, mais par un prestataire privé mandaté par des organisations de titulaires de droits d’auteur qui est mandatée par des professionnels de la musique (SACEM, SCPP, SPPF, SDRM) et des professionnels du cinéma (ALPA). En revanche, ni l’industrie du jeu vidéo, ni l’industrie du livre n’ont souhaité faire appel à la Hadopi pour protéger leurs droits.

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Une place plus juste pour les femmes dans notre société

Dispute conjugale

Le sujet de la reconnaissance de la place des femmes au sein de notre société est de plus en plus évoqué. Si des mesures ont été mesures ces dernières décennies dans le bon sens, toutes n’ont pas fait leur preuve et de nouvelles propositions sont encore nécessaires.

Le quota en tant que discrimination positive : une mesure équitable ?

La discrimination positive est un principe qui permet d’instituer des inégalités afin de promouvoir l’égalité. Il est étroitement lié au principe d’équité. Instaurer un quota en faveur des femmes, idée plutôt récente, peut être caractériser par certaines parties comme une des seules possibilités pour rétablir une égalité des chances des femmes d’accéder, notamment, aux mêmes postes de responsabilités que les hommes. C’est donc bien dans cet esprit que les dernières lois en faveur de la promotion des femmes au sein de la vie politique ainsi que dans les conseils d’administration des sociétés privées ont été prises.

Toutefois, des auteurs ont mis en avant la nuance à tirer de cette discrimination positive des quotas. C’est notamment ce sur quoi insistent Evalde MUTABAZI et Philippe PIERREi dans leur article Contre les quotas, sous couvert de discrimination positive ! . En effet, comment réagissent les hommes face à cette discrimination les empêchant, pour certains d’accéder à un poste qu’ils auraient mérité (suivant leurs diplôme); et laissez à la place des femmes prises pour leur sexe et non pour leurs compétences. Et, il est tout aussi légitime de se poser la même question en se positionnement du point de vue des femmes elles-même : comment voit-elle leur embauche en (grande) partie liée à cette politique des quotas ? Et qu’en est-il sur leur lieu de travail ? Etre perçu comme « privilégié » voire « différent » peut être parfois mal vécu pour les femmes. Cette discrimination positive, tout en étant d’une certaine manière légitime, peut créer des certaines formes de racismes. D’où la nécessité de mettre en place des alternatives  au quotas qui, tout en étant des discriminations positives pour les femmes, elle ne seraient pas négatives pour les hommes.

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GPA et PMA : le droit d’avoir des enfants

Femme enceinte

La question du droit à la GPA (Gestation Pour Autrui) et à la PMA (Procréation Médicalement Assisté) fait l’objet d’un débat soutenu au sein de notre société, qu’il s’agisse de faire appel à une mère porteuse dans le premier cas et le droit pour les couples homosexuels d’avoir des enfants dans le second cas (les deux cas de figure pouvant se cumuler).

Le droit de donner la vie est un droit fondamental, tout autant que celui de fonder un foyer.

Si les travaux de la science ont aujourd’hui apporté une meilleure qualité de vie à l’espèce humaine, il ne saurait y avoir un juge ou une entité qui dicterait qui devrait ou non profiter de ses apports, pour autant qu’ils ne nuisent pas à l’homme ou à son environnement.

Les couples homosexuels, car c’est bien ce débat qui anime aujourd’hui notre société, ont également le droit de fonder un foyer.

La question du bonheur de l’enfant est en réalité un faux débat car, d’une part, c’est à notre société d’évoluer dans le sens de la modernité et de faire taire les a priori discriminatoires et, d’autre part, les enfants nés de parents hétérosexuels peuvent être plus malheureux dans un foyer homme/femme instable (voire monoparental), que des enfants élevés par un couple homosexuel, solide et amoureux.

La PMA et la GPA doivent donc être garanties pour les couples homosexuels.

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* GPA = Gestation Pour Autrui
** PMA = Procréation Médicale Assistée

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